ENSEIGNER LE FRANCAIS EN ROUMANIE:Iulia Giurgiu | |
Le Bac approche![kml_flashembed movie="http://www.dailymotion.com/swf/x4us3a" width="425" height="335" wmode="transparent" /]
CLASSE BRANCHEEhttp://www.Classebranchee.com/classe/index.asp?NoClasse=10977573
C'est l'adresse de la plate-forme virtuelle sur laquelle je travaille avec mes élèves de XI-ème, profile "sciences sociales". On s'inscrit, on reçoit un ID et une parole, ensuite l'adlinistrateur du site propose à ses élèves des thèmes de travail. Il leur propose aussi des outils, des dictionnaires en - ligne et la possibilité de naviguer sur Internet, pour s'informer. Chaque élève rédige un document qu'il envoie par courriel électronique au prof. Celui - ci le corrige et, après avoir fait des commentaires, le renvoie à son élève. Il est possible de travailler aussi en équipe et découvrir le plaisir de poursuivre ensemble un même but, de s'entraider. Avantages: la nouveauté des outils modernes, la liberté du choix, la diversité des sources. Désavantages: le rythme assez lent de travail en francais ne leur permet pas de résoudre dans l'espace d'une heure le thème proposé. L'internet a aussi un flux assez faible, qui déroule lentement les sites dont on est intéressé. INTERVIEW DE CARMEN
1. Qui es - tu?
Je suis née à Murcie, dans le SUD-EST de l’Espagne (à côté de l’Andalousie, sur le bord de la mer), mais, faute de mutation pour rentrer chez moi, je dois vivre dans la communauté de Castilla-la Mancha (dans le centre), où je suis professeur agrégé dans une École Officielle de Langues depuis 1993. Les Ecoles Officielles de Langues sont des établissements publics où l’on peut étudier les langues étrangères ou les langues des communautés autonomes espagnoles si l’on possède le certificat d’études primaires. J’ai peu d’élèves, mais très motivés, étant donné que l’inscription dans ces établissements est volontaire de leur part. L’âge de mes élèves est très varié (on peut trouver des groupes où les élèves ont de 14 à 50 ans). Voici le site de mon école : http://centros6.pntic.mec.es/eoi.de.hellin/index.html 2. Donne au moins une raison pour aimer ton pays, ta province. Sans beaucoup y réfléchir (peut-être qu’à un autre moment je donnerais une réponse « plus sérieuse »), je dirais que ce que je préfère dans mon pays c’est la joie de vivre ou le savoir vivre : l’apparente insouciance que l’on respire dans la rue le soir, ou qui n’empêche pas les gens de passer la soirée à faire la fête avec les amis même si le lendemain il faut travailler dur. 3. Qu’ est - ce que tu fais comme métier ? Qu’est - ce que tu aimerais faire ? As- tu jamais essayé de changer de métier ? Les satisfactions, dans l’enseignement, ça existe ou c’est une légende ? Je suis enseignante. Depuis mon enfance je voulais devenir professeur de français et j’ai réussi à faire ce que je voulais. Je n’ai jamais songé à changer de métier car j’adore ce que je fais. Ma vocation est aussi grande qu’elle l’était quand j’ai commencé, mais je dois reconnaître qu’une partie de cette passion est due à mes élèves et surtout au type d’établissement où j’enseigne : c’est triste mais mes collègues du primaire ou du secondaire ne sont pas aussi contents que moi, à cause du manque de motivation, voire même de respect des élèves actuels vis-à-vis de leurs professeurs. Je crois que les satisfactions existent dans l’enseignement: un élève qui a réussi à remonter la pente grâce à ses efforts (et aux nôtres), ou l’élève qui au bout des années revient vous rendre visite à l’école - ou vous envoie un courriel -, tout simplement car il veut avoir de vos nouvelles (même s’il n’a pas réussi à vos examens et qu’il n’a pas encore son diplôme), etc. Ce sont de petites occasions qui nous font penser parfois que l’enseignement est une belle profession. 4. Décris le produit ou l’objet qui te représente le plus, résultat de tes efforts. Je pourrais peut-être vous présenter mon site web, car j’y ai consacré, non pas des efforts, car je crois que quand on aime quelque chose elle ne coûte rien, mais du temps !!!: http://platea.pntic.mec.es/~cvera/ J’ai commencé à utiliser l’Internet dans mes cours et pour mes cours en 1996. À l’époque le matériel de français dont on disposait dans les établissements était très pauvre et quand j’ai aperçu les possibilités offertes par Je continue à proposer cette liste, mais j’y ai ajouté des activités interactives pour étudier le français, un roman interactif, des blogs, des audio-blogs, un vidéo-blog, etc. A vous de découvrir en naviguant sur le site ! Mon but est simple : je voudrais attirer les jeunes et les moins jeunes vers la langue française en leur montrant sa beauté, sa richesse et celle de 5. Quel est le secret de l’entente entre le professeur et ses élèves ? Serait- ce la seule explication de la réussite scolaire ? Je crois que le respect mutuel et la confiance sont la base de cette entente et par conséquent de la réussite scolaire. 6. Qu’est-ce qu’un professeur attend de ses élèves ? Qu’est-ce que les élèves attendent de leur professeur ? Je veux croire que tous les élèves souhaitent apprendre, qu’ils soient adolescents ou adultes (et par là je veux dire enseignement obligatoire ou volontaire). Quant au professeur, il voudrait transmettre à ses élèves, non seulement des connaissances, mais aussi la passion qu’il a pour sa matière. 7. Est- ce que dans les écoles de ton pays les enseignants doivent faire à la fois l’instruction et l’éducation de l’élève ? Et des activités supplémentaires volontaires ? En Espagne les professeurs doivent s’occuper uniquement de l’instruction des élèves, on insiste sur le fait que ce sont les parents qui doivent s’occuper de l’éducation de leurs enfants, et c’est un problème, car les médias insistent actuellement, en profitant de la rentrée, sur le fait que les parents abandonnent un peu l’éducation de leurs enfants à cause du manque de temps, étant donné que le père et la mère travaillent dehors. Les professeurs trouvent par conséquent dans leurs classes des élèves qui manquent d’éducation et de valeurs morales, mais qui possèdent toutes les nouveautés que le marché propose aux adolescents. 8. Combien d’heures par semaine doit travailler un professeur ? Combien d’élèves y- a- t-il dans une classe ? Travaille- t- on différemment en fonction des capacités d’apprendre des élèves ? Le professeur du secondaire doit rester 30 heures par semaine dans l’établissement, dont 18 c’est des heures de cours direct avec les élèves. Les heures qui restent sont destinées à l’accueil des parents d’élèves, au contrôle de la bibliothèque, à des réunions, etc. Dans l’enseignement primaire, le nombre maximum d’élèves par salle de classe c’est 25, dans le secondaire c’est 30. Depuis la réforme éducative de 1990, dans le primaire et dans le secondaire il faut adapter le curriculum aux capacités des élèves, mais il faut intégrer les élèves qui ont moins de capacités avec ceux qui en ont davantage, c’est-à-dire, on ne peut pas organiser des groupes par niveau différent, afin d’éviter la discrimination. Pour résoudre les différences, selon la loi, d’un côté il faut que le professeur rédige des « adaptations curriculaires », autant d’adaptations que de niveaux différents au sein d’un groupe, et d’un autre les élèves les moins doués doivent disposer d’un professeur « d’appui », et des cours d’appui à l’école en dehors des cours, ce qui est très cher et par conséquent parfois on ne trouve pas ces professeurs d’appui. 9. Pourquoi Nice? Est-ce que ton séjour à Nice a été décevant ou, par contre, une occasion de t’épanouir? C’était mon huitième stage de formation en France et j’ai choisi Nice, Azurlingua pour être exacts, parce que je voulais suivre le module de Thierry Perrot, concernant l’élaboration d’activités en Flash. Le premier jour je me suis déjà rendu compte qu’il était impossible d’atteindre en 15 heures tous les objectifs du module et par conséquent toutes les possibilités offertes par le logiciel, c’est pourquoi je ne suis pas du tout déçue de mon séjour, bien au contraire, d’un côté on a pu comprendre le fonctionnement général du logiciel (il faudra s’inscrire à nouveau à un module flash) et d’un autre j’ai eu l’occasion, non seulement de rencontrer des professeurs de français de tout le monde, ce qui est pour moi très enrichissant, mais aussi de revisiter Nice et sa région. En fait j’ai déjà conseillé Nice et l’école à mes élèves et à d’autres professeurs de français ! 10. Quelques conseils pour un jeune professeur de français. Aimez le français, aimez la culture et la civilisation francophone, transmettez cet amour dans vos cours et vos élèves souhaiteront apprendre ce que vous enseignez. INTERVIEW D'ATHINA1. Qui es - tu? Je m’appelle Athina KOSSYVAKI et je suis grecque 2. Donne au moins une raison pour aimer ton pays, ta province. Je suis fière d’être grecque et j’aime bien mon pays. Je peux trouver beaucoup de raisons pourquoi j’aime 3. Qu’est- ce que tu fais comme métier ? Qu’est- ce que tu aimerais faire ? As- tu jamais essayé de changer de métier ? Les satisfactions, dans l’enseignement, ça existe ou c’est une légende ? Je suis professeur de français dans le secteur public depuis 17 ans. En plus je suis formatrice en T. I. C. E. depuis 7 ans, en essayant de montrer aux collègues les possibilités d’exploitation de l’Internet et des divers logiciels au profit de l’enseignement/apprentissage du français langue étrangère. J’enseigne le français langue étrangère au collège ou au lycée. Mes élèves ont de 12 à 18 ans. Je n’ai jamais essayé de changer de métier puisque je suis bien satisfaite de ce que je fais. Je crois qu’il s’agit d’un métier bien satisfaisant. 4. La carrière d’un professeur serait le couronnement de ses efforts, ou bien celui d’une conjoncture plus ou moins favorable ? La carrière d’un professeur doit être le couronnement de ses efforts. 5. Qu’est-ce qu’un professeur attend de ses élèves ? Qu’est- ce que les élèves attendent de leur professeur ? Le professeur attend que ses élèves travaillent bien suivant ses instructions. Il attend aussi qu’ils se sentent, en même temps, libres de poser de questions et pourquoi pas de le remettre en question. Les élèves attendent d’avoir un prof qui connaît bien sa matière et qui est proche à leurs besoins et leurs demandes. 6. Est- ce que dans les écoles de ton pays les enseignants doivent faire à la fois l’instruction et l’éducation de l’élève ? Et des activités supplémentaires volontaires ? C’est vrai qu’il y a des fois que dans les écoles grecques les enseignants « sont obligés » à faire à la fois l’instruction et l’éducation. Pour que la procédure éducative avance successivement ils sont toujours à côté de leurs élèves, prêts à résoudre des problèmes en dehors du curriculum scolaire. 7. Combien d’heures par semaine doit travailler un professeur ? Combien d’élèves y- a- t-il dans une classe ? Travaille- t- on différemment en fonction des capacités d’apprendre des élèves ? Un professeur à l’école publique travaille de 21 à 16 heures par semaine, suivant le nombre des années qui travaillent. Personnellement, après 17 ans je travaille 18 heures par semaine et dans 3 ans je travaillerai 16 heures. Un professeur de français enseigne, bien sûr, le français et par la suite l’histoire. Dans la classe on peut avoir au moins 5 et au plus 15 élèves. Puisque le français et l’allemand est la deuxième langue étrangère que les élèves apprennent à l’école, la classe est divisée en deux suivant les préférences des élèves. Le travail d’un prof doit être adapté aux différentes capacités de ses élèves. 8. Pourquoi Nice ? Est- ce que ton séjour à Nice a été décevant ou, par contre, une occasion de t’épanouir ? J’ai choisi Azurlingua pour le stage de formation puisque je connaissais très bien le travail exceptionnel de M. Perrot qui était le responsable des projets multimédia. Par conséquent mon séjour à Nice n’a pas été du tout décevant. Au contraire, c’ était une occasion d’épanouissement. J’ai eu la chance de connaître des collègues exceptionnels et d’apprendre des choses très intéressantes. 9. Quelques conseils pour un jeune professeur de français. Patience, persévérance, compréhension, clarté et amour pour un métier difficile mais séduisant aussi. GIMP 2.2Le logiciel GIMP permet de transformer les images; on peut glisser des personnages nouveaux dans le décor initial, les multiplier, on peut changer la position des éléments de décor ou des gens, on peut travailler les détails pour donner l'impression de réel. L'extension des images sera "xcf" et on peut les sauver soit en "xcf" qui offre la possibilité de continuer le travail, soit en "gif", "jpg" ou autre. Voilà quelques exemples ci- dessous et dans le fichier GIMP de mon album photo:
L'élève, le professeur et ... l'ordinateur!Dernièrement, l’ordinateur surtout est entré dans notre vie d’une manière tout à fait impérative: il revendique à tout moment la première place et nous maintient l’attention éveillée, car il promet et réalise toujours d’autres surprises. J’ai eu le plaisir d’assister, à l’école Coresi, à une leçon de maths, où Mr. le professeur Niculae Pauna a implémenté des méthodes et des techniques modernes de travail acquises au cours du stage: “Fiste - L’Intégration de TICE dans l’enseignement traditionnel”, stage organisé par l’Université Valachia - Targoviste, par sa chaire d’informatique sous la direction de M-me prof. Laura Monica Gorghiu. Dans la salle orange, j’ai pris place au fond, pour avoir devant moi toute la classe. Les tables étaient rangées d’une façon modulaire, les élèves par groupes de 4 ou 5 et juste au centre, un ordinateur en fonction; une chaise y attendait à être occupée.On sentait déjà en l’air la vibration impatiente comme avant une compétition importante. Devant nous, on avait installé un projecteur. Sur nos tables, un détail particulier: de petits cyllindres en papier avec l’inscription: “invité”. Nous avons reçu aussi des dossiers en plastique contenant le projet de la leçon, telle qu’elle allait se dérouler, de sorte que, même un professeur de français comme moi a pu suivre et comprendre les explications concernant les opérations avec carrés et racines carrées. Mais la compréhension n’aurait pas été complète si le personnage muet au début, l’ordinateur, n’avait pas parlé. Un film didactique, minutieusement travaillé, sans défaut, s’est déroulé pendant un quart d’heure. Il stockait toute la théorie qui servait de base pour la compréhension du mécanisme de travail avec le carré et la racine carrée. La voix du professeur obligea les petits à rester attentifs, comme des sportifs à la ligne de départ, écoutant les conseils de leur entraîneur. On est passé au travail proprement dit, le professeur a proposé la méthode du mosaique, ce qui a fait que chacun des élèves présents soit impliqué dans des tâches qu’il exécute en faisant appel aux différentes ressources. Les élèves furent invités de prendre place devant l’ordinateur et d’accesser le film didactique, chaque fois qu’ils en avaient besoin, pour trouver la solution. J’ai été très surprise du fait que les petits mathématiciens n’ont pas hésité d’y aller et de chercher ce dont ils avaient besoin. La méthode du mosaique a permis au professeur de renoncer aux méthodes anciennes, euristiques, un peu démodées et peu attrayantes, en faveur du film didactique prévu d’exemples choisis attentivement. Cette manière de travailler a obligé les élèves à s’impliquer, les a responsabilisés à résoudre leur tâche et leur a donné la satisfaction d’avoir découvert ensemble les solutions des problèmes. En fait, par la combinaison des deux méthodes, le professeur-regiseur a anticipé les séquences de la leçon comme des moments qui se sont liés les uns aux autres, comme les scènes d’une pièce de théâtre. Plus ou moins conscients, plus pu moins d’accord, les petits chercheurs se sont vus encerclés, sans possibilité d’évasion, dans un rôle qu’ils n’eurent pas du tout envie d’abandonner. L’intérêt leur fut maintenu éveillé en permanence justement par ce jeu impliqué et responsable; chacun des petits étudiants était en train de s’initier dans un certain problème, après quoi il devenait le formateur de sa propre équipe dans le domaine énoncé. Et cela tour à tour, jusqu’à ce que chacun de ceux qui étaient assis à une table devenait experte dans le domaine qu’on lui avait destiné et c’était toujours lui qui devait initier son équipe. Ils y étaient directement intérêssés; les résultats de leur effort devinrent visibles dans l’étape suivante, l’évaluation, quant ils ont dû expliquer devant tout le monde les solutions qu’ils avaient proposées. L’atmosphère calme, détendue, mais d’une tenue intellectuelle impeccable. Eh bien, ils se comportaient comme de petits scientifiques, très sérieux et désireux de s’affirmer, de collaborer. Comment eût été la leçon de Mr. le professeur Pauna sans ces ingrédients technologiques informationnels? Une leçon traditionnelle, la même depuis le temps de Pythagore, peut-être un peu plus traînante, car, à cause du passage du temps, elle a perdu son innocence. Eh bien, c’est justement à cette innocence, à cette joie de la découverte de nouvelles voies d’apprentissage, que fait appel la technologie informatique emmenée au milieu des enfants. Elle revigore l’atmosphère et rend aux leçons le tonnus, en les rechargeant de vie. Ce type de leçons devraient pouvoir se dérouler dans n’importe quelle école, au profit non seulement des élèves, mais aussi de leurs maîtres. |
Qui suis-je?Mon Profil Archives Amis Mon Album Photo LiensBSCW, Fiste, Camtasia ...WebQuest, CyberQuete Une Revue en-ligne AZURLINGUA GIMP, images à transformer LE SOMMET DE LA FRANCOPHONIE L'Agenda du Président français Le Président roumain Agenda du sommet simulations interactives en FLASH Classe Branchee LINGUA AMATA IntelTeach CatégoriesVISITESSTAGES ATELIER COLLABORATIONS MANIFESTATIONS Articles RécentsLa Fete des LanguesBONNE RENTREE 2009! Le Bac approche! Journée de la Francophonie, Mars 2009 La Francophonie - 2008 Amis |
Créer un blog - Blog2B News Signaler un Abus
Partenaires: Emoticones MSN - Forum Informatique - Forum Sciences - Guide d'Hawaï - SLT